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Mesdames et Messieurs,

C’est avec grand plaisir que je vous présente aujourd’hui, au nom du conseil municipal, le budget 2017 de la Ville de Sherbrooke.

 C’est un budget dont l’adoption nous permettra d’atteindre plusieurs objectifs, un budget tourné vers l’avenir et vers le développement de notre ville, mais qui tient compte du précieux héritage qui nous a été confié et de la nécessité de maintenir la qualité des infrastructures qui nous ont été léguées par nos prédécesseurs.

 Chaque année, j’aime rappeler que cet exercice très particulier, la confection d’un budget municipal, est d’abord et avant tout un délicat exercice d’équilibre entre les revenus et les dépenses.

 En effet, il nous faut trouver le bon dosage entre des sensibilités et des préoccupations diverses, parfois concurrentes, des domaines d’activité multiples, les besoins des différents  secteurs de la ville, les priorités du moment, les investissements à plus long terme ou encore les projets de nature plus administrative ou ceux qui revêtent un caractère plus politique.

 Préparer un budget, c’est aussi tenter de trouver le bon niveau de l’effort demandé aux contribuables, établir le juste équilibre entre la capacité de payer des Sherbrookois et Sherbrookoises, le niveau des services que nous voulons leur offrir et les projets de développement dont nous souhaitons qu’ils bénéficient.

 La préparation d’un budget est un exercice long, souvent laborieux, qui se met en branle dès le début juin alors que la Direction générale analyse les besoins des divers services municipaux et des organismes paramunicipaux pour la prochaine année.

Le fruit de ce travail est par la suite soumis aux membres du comité exécutif qui l’examinent soigneusement dans le cadre d’un exercice qui s’étend de la fête du Travail à la mi-novembre.

 Ensuite, une proposition budgétaire est soumise aux membres du conseil municipal dans le cadre d’un lac-à-l’épaule de deux jours, rencontre qui s’est tenue les 25-26 novembre dernier. C’est le résultat de ce long processus qui vous est présenté aujourd’hui.

 Il faut comprendre que dans un tel exercice, les élus doivent notamment composer avec des facteurs externes sur lesquels nous n’avons à peu près aucun contrôle.

Je fais ici notamment référence à l’importante diminution des revenus d’Hydro-Sherbrooke, un manque à gagner causé, en grande partie, par la nouvelle grille tarifaire qui nous a été imposée par la Régie de l’énergie il y a trois ans. En 2015 et 2016, l’impact cumulé sur le budget municipal a été de 2,9 millions $.

Pour 2017, l’impact net est de 2,7 millions, soit l’équivalent d’une augmentation de taxe de 1,5 %. En 2018, le choc sera de 1,8 M$. On a beau le savoir à l’avance, mais le simple fait d’en avoir connaissance ne règle pas la difficulté de l’intégrer dans le budget.

En tenant compte des autres variations dans les revenus, nous devrons composer avec une contribution de 17,8 millions d’Hydro-Sherbrooke plutôt que 23,7 M$, comme c’était le cas en 2015. Il s’agit d’un manque à gagner extrêmement important qui, vous le comprenez bien, se répercute directement dans l’équilibre du budget.

Si la nouvelle structure tarifaire d’Hydro-Québec a un impact énorme sur nos finances, un autre élément, hors de notre contrôle, a encore plus d’impact sur le budget d’opération. Je vous en parle à chaque année, ce sont les déficits des caisses de retraite des employés municipaux.

Ainsi, en 2017, nous allons verser 10 675 000 $ pour rembourser les emprunts liés aux déficits des caisses de retraite. Ce boulet financier que nous devrons trainer pendant au moins 6 ans, constitue, encore cette année, une dépense équivalente à 6 % du compte de taxes des contribuables.

Par contre, nous devons être bien conscients que nous ne sommes pas à l’abri d’une autre crise financière qui pourrait relancer la vicieuse spirale des déficits actuariels de régimes de retraite et ce, malgré la Loi 15 favorisant la santé financière et la pérennité des caisses de retraite à prestations déterminées du secteur municipal, adoptée en 2015.

Un troisième élément qui vient expliquer le caractère récurrent de nos défis budgétaires est indirectement lié à la progression de la masse salariale que nous vivons dans le monde municipal depuis le début des années 1980.

L’écart de la rémunération globale des employés municipaux dans les villes de 25 000 habitants et plus, est supérieure à celle de leurs homologues provinciaux de 41,5 %. Cet écart varie entre 32 % et 63 % selon le type d’emploi.

Fort heureusement, la Loi 15 sur les régimes de retraite et l’adoption de la Loi 24 sur le cadre des relations du travail dans le secteur municipal devrait nous permettre, à moyen terme, d’exercer un meilleur contrôle sur l’évolution de nos dépenses.

Pour le moment, le meilleur outil dont les villes du Québec disposent pour exercer un contrôle sur leurs dépenses est de contenir, et, idéalement, de réduire, le nombre d’employés municipaux.

C’est ce que nous faisons depuis quelques années et de façon plus intensive depuis 2014 lorsque nous avons confié à notre directeur général, M. Yves Vermette, un mandat d’optimisation de l’appareil municipal, opération visant à réduire les dépenses de 11 millions $ de façon récurrente d’ici le 31 décembre 2017.

Jusqu’à présent, l’exercice a permis de couper 8,3 M$ et d’abolir l’équivalent de 74 postes à temps complet; la direction générale est donc confiante d’atteindre la cible souhaitée en 2017.

C’est la première fois, depuis 2002 que l’on assiste à une réduction aussi marquée du nombre d’employés municipaux à Sherbrooke, et ce, alors que la population de notre ville continue de croître à un rythme enviable et que la pression de la demande sur nos services municipaux ne cesse de croître.

D’autres postes de dépenses montrent des augmentations imprévues comme les coûts d’enfouissement perçus par Valoris qui ont un impact de 220 000$ sur le budget 2017.

Voilà donc le contexte général dans lequel le comité exécutif a élaboré la proposition budgétaire qui a été soumise aux membres du conseil municipal.

Il est important que les contribuables comprennent le contexte dans lequel le budget est préparé et les choix que nous leur proposons.

Nos cibles demeurent les mêmes, soit de maintenir une fiscalité extrêmement compétitive, de stimuler et d’accélérer le développement économique de notre ville, d’entretenir et de procéder à la réfection de nos infrastructures et, quand cela s’avère nécessaire, en bâtir de nouvelles.

Personnellement, je suis profondément convaincu que c’est ce que les citoyens attendent de leur maire et de leur conseil municipal, de la vision, de l’audace et de la rigueur.

Pour moi, ils s’attendent à ce que nous nous assurions de la qualité des services qui leur sont offerts, que nous améliorions leur environnement, que nous développions leur Ville.

Ils s’attendent que nous facilitions la création d’entreprises et d’emplois de qualité, en tourisme, en technologie et dans le secteur manufacturier, pour que leurs enfants, nos enfants puissent rester  à Sherbrooke et y gagner leur vie.

Pour y arriver, nous devons faire preuve, collectivement, d’audace et de rigueur. Ce qui m’amène au vif du sujet, les grandes lignes du budget 2017 de la Ville de Sherbrooke.

Au chapitre des revenus, en ce qui concerne les tarifs, qui sont ajustés annuellement en fonction du coût réel des services, je rappelle ici qu’il ne s’agit pas d’une décision arbitraire des élus, mais d’un ajustement en fonction des vrais coûts, j’annonce que le tarif pour l’eau potable sera majoré de 17,15 $ en 2017, il passera de 129,90 $ à 147,05 $.

Pour sa part, le tarif de l’assainissement des eaux sera réduit de 1,75 $, passant de 228,10 $ à 226,35 $. Quant à la vidange des fosses septiques, le tarif sera réduit de 1,50 $ et passera de 72,65 $ à 71,15 $

Ce qui nous amène au chiffre qui vous intéresse le plus. Sans plus attendre, je vous annonce donc que la hausse de la taxe foncière sera de 1,44 % en 2017.

L’effet de cette hausse de 1,44 % (si on y ajoute l’ajustement des tarifs) représentera, dans les faits, pour une maison unifamiliale d’une valeur de 226 700 $, soit la valeur moyenne d’une propriété à Sherbrooke, une hausse du fardeau fiscal qui s’élèvera à 46,46 $ en 2017, soit 3,87 $ par mois.

Malgré ce léger effort additionnel demandé aux contribuables, Sherbrooke demeure, en compagnie de Saguenay et de Lévis, dans le trio de tête parmi les grandes villes où la charge fiscale moyenne par résidence d’un logement est la moins élevée au Québec.

Qui plus est, si l’on s’arrête à la charge fiscale par logement, parmi les grandes villes du Québec, Sherbrooke est première au Québec avec la taxation la moins lourde et par une bonne marge.

L’écart est de 3,5% avec la ville qui occupe le second rang à ce chapitre, soit Saguenay.

Voilà donc l’état des lieux concernant la taxe foncière en 2017.

Parlons maintenant un peu des dépenses et des investissements que nous nous apprêtons à réaliser en 2017.

Cette année, nos dépenses et nos investissements s’articulent autour de quatre grands axes : le développement économique, la réfection de nos routes et de nos rues, le transport actif et l’entretien et le développement de notre réseau de parcs.

Le premier grand axe s’articule autour ce qui demeure toujours un enjeu crucial à nos yeux, le développement économique.

En tout et partout, ce sont 8,7 millions de dollars qui seront investis en 2017 dans une grande variété d’initiatives dont le but est de développer l’économie de notre ville.

D’emblée, je veux vous rappeler qu’en fin d’année 2016, une somme de 3 millions, puisée à même le fonds de roulement, a été consacrée à l’acquisition de trois bâtiments situés sur Wellington Sud, l’ancien restaurant Pap’s, l’Hôtel Wellington et le O’Tommys Pub au coût combiné de 2,2 millions.

En 2017, deux millions seront consacrés à réaliser la phase initiale des travaux du Quartier de l’entrepreneur, notamment la mise sur pied de l’équipe dédiée au projet (170 000$) et la déconstruction de certains des bâtiments pour permettre la construction subséquente du stationnement et des investissements immobiliers rattachés au projet.

Comme vous le savez, notre incubateur, Espace Inc., connaît un essor rapide et les entreprises qui y sont installées s’y trouvent déjà à l’étroit.

Il devenait donc nécessaire de poser des gestes pour éviter de devoir refuser d’y accueillir certaines jeunes entreprises prometteuses.

C’est pourquoi les membres du conseil municipal ont accepté d’investir une somme de 226 000$ qui sera consacrée à la décontamination de l’ancienne salle de tir du Service de police, à l’aménagement des locaux qui seront rendus disponibles pour les entreprises en démarrage ainsi qu’au réaménagement de l’aire d’accueil de l’incubateur.

Mais pour être véritablement en mesure d’accompagner efficacement nos entrepreneurs et nos entreprises, nous avons besoin d’outils financiers adaptés à leur réalité.

C’est pourquoi une somme additionnelle de 590 000$ sera accordée à Sherbrooke Innopole, notamment pour renflouer les 5 fonds que l’organisme administre.

Ce réinvestissement portera à 1,2 million le capital des divers programmes d’investissement mis à la disposition des entrepreneurs.

Par ailleurs, une enveloppe de 100 000$ sera consacrée au refinancement du Fonds d’investissement en économie sociale, un fonds géré par la Corporation de développement économique et communautaire, la CDEC.

La ville de Sherbrooke investira également une somme de 250 000$ cette année dans le projet de bâtiment multilocatif qui sera construit dans le parc scientifique adjacent au CIUSSS de l’Estrie-CHUS, un projet dont le coût global s’élève à 4,5 millions.

Cet ambitieux projet, réalisé en étroite collaboration avec le comité de promotion industrielle de Sherbrooke et celui de Brompton, permettra d’accueillir des entreprises en démarrage dans le secteur des Sciences de la Vie dès 2017.

De plus, la ville de Sherbrooke injectera, encore cette année, une somme de 522 900$ dans le cadre de la campagne « D’avenirs et de passion de l’Université de Sherbrooke », une campagne qui est étroitement liée à notre propre stratégie de développement entrepreneurial.

Non seulement notre contribution sert de levier pour convaincre de grandes entreprises privées, dont le siège social est à Toronto ou ailleurs, de s’y engager, mais il a aussi amené le gouvernement du Québec à accorder à l’Université, dans son dernier budget, une contribution équivalente à celle de la Ville pour les cinq premières années de l’entente.

En consacrant sa contribution à la stratégie Innovation, Partenariats, Entrepreneuriat de l’Université, la Ville fait un investissement stratégique qui soutient ses propres priorités de développement économique.

Permettez-moi d’en rappeler quelques-unes :

  • Le projet de Hub d’innovation intégré au quartier de l’entrepreneur Well inc.;
  • Le lancement de formations en entrepreneuriat;
  • Les stratégies de soutien à l’entrepreneuriat étudiant;
  • L’embauche d’une équipe de développement de partenariats avec les entreprises;
  • Le renouvellement du soutien à l’ACET, l’Accélérateur de création d’entreprises technologiques, qui se classe parmi les accélérateurs les plus performants au Canada.

Pour plusieurs, ces initiatives sont déjà en liaison avec Sherbrooke Innopole, Espace inc. ou les acteurs locaux de notre écosystème entrepreneurial, écosystème, je vous le rappelle, qui est le troisième en importance au Québec après celui de Montréal et de Québec.

Le partenariat Ville-Université est porteur de très grands développements pour Sherbrooke. Croyez-moi, il est très remarqué à l’extérieur de la région et fait des envieux.

Maintenant, si vous le voulez bien, je veux vous parler un peu de développement industriel.

Comme vous avez été en mesure de vous en rendre compte, notamment dans le cadre de la venue de l’entreprise Soprema, notre nouveau parc industriel est en voie de se remplir à une vitesse impressionnante.  Nous nous sommes dotés d’incitatifs extrêmement alléchants et les résultats n’ont pas tardé à se faire sentir.

En effet, à ce jour, nous avons vendu sept terrains aux entreprises suivantes : Mésotec, Aliments Jardi, Rexfab, ACP, Publiforme, Cooper-Standard et Soprema.

Les 4 premières sont déjà en opération et les 3 autres sont en construction ou sur le point de débuter la construction.  Nous sommes actuellement en négociations avec une demi-douzaine d’autres entreprises qui souhaitent s’installer dans notre parc.

Il s’agit d’excellentes nouvelles, bien sûr, mais encore faut-il avoir des terrains qui sont en mesure de les accueillir.

C’est pourquoi les membres du conseil municipal ont accepté de consacrer une somme de 100 000$ cette année à l’aménagement de nos terrains industriels afin d’y accueillir de nouvelles entreprises.

L’économie sherbrookoise est forte et vigoureuse, la croissance de notre PIB a été supérieure à la moyenne québécoise tous les ans de 2011 à 2015 à l’exception de 2014.

Selon le Conference Board, notre croissance de 2016 devrait être supérieure, encore une fois, à la moyenne du Québec, ce qui nous permettra de nous hisser parmi les villes les plus performantes au Québec et au Canada pour une deuxième année de suite.

Bref, notre ville se développe, nous attirons de nouveaux investissements par dizaines de millions et de nouveaux arrivants par milliers, ce qui ne se fait pas sans exercer des pressions sur nos infrastructures.

Ce qui m’amène au second axe principal de ce budget, l’entretien de nos infrastructures.

Après une année 2016 remarquable et historique en termes d’investissement dans nos infrastructures routières, 154 chantiers ont été réalisés au cours de la dernière année, un record de tous les temps, nous avons placé la barre haute l’an dernier. En fait, nous avions investi quelque 15,3 M$ dans les travaux d’asphaltage.

Pour 2017, nous avons décidé de maintenir la cadence. C’est pourquoi j’annonce aujourd’hui que nous investirons 15,3 millions dans nos chaussées cette année.

Parallèlement à cet investissement consenti pour les chaussées, une enveloppe de 10,4 millions sera allouée à des travaux de corrections majeures de nos infrastructures souterraines d’aqueduc et d’égouts.

Par ailleurs, en 2017, nous ajouterons une réserve additionnelle de 7 millions $ à l’enveloppe budgétaire déjà allouée de 14 millions $ pour permettre la réalisation de la phase I du nouveau boulevard René-Lévesque, soit du boulevard industriel à la rue Matisse (où sera localisée la future école « C ») et de Matisse à la rue Henri-Labonne si l’appel d’offres en cours donne les résultats attendus.

Il s’agit d’une section du boulevard qui s’étendra sur 2,75 km.  Lesdits travaux comprendront trois carrefours giratoires, 4540 mètres linéaires de nouveaux trottoirs de part et d’autre du boulevard et 2662 mètres de piste multifonctionnelle.

Troisième grand axe de ce budget 2017, la mobilité durable et le transport actif.

À ce chapitre, la Ville de Sherbrooke investira, cette année, 650 000$ dans la réfection des trottoirs existants. À cette somme, il faut ajouter 2 millions qui seront consacrés à la construction de nouveaux trottoirs, incluant les sommes prévues pour les travaux sur la rue Léger, la 12e avenue, le boulevard René-Lévesque et la rue King Est.

La Ville poursuivra également le développement du réseau utilitaire en investissant 250 000$ dans le réseau cyclable et en aménageant 2,6 kilomètres de nouvelles pistes.

Par ailleurs, certains projets majeurs méritent également d’être soulignés, je pense notamment  au projet de réaménagement de la 12e avenue Nord, incluant l’aménagement de trottoirs et de la piste cyclable, un projet de 1,5 million, incluant 800 000$ en 2017.

Finalement, c’est une chose d’investir dans nos infrastructures et dans de nouveaux bâtiments, mais encore faut-il se donner les moyens de les entretenir.

À cet égard, je tiens à souligner qu’une somme de 5 millions $ sera investie pour le maintien des actifs immobiliers de la ville de Sherbrooke. J’évoquerai les principaux projets dans les prochaines minutes.

Quatrième grand axe d’intervention en 2017, la Ville de Sherbrooke investira de manière extrêmement significative dans son réseau de parcs ainsi que dans ses infrastructures sportives extérieures et intérieures.

Tout d’abord, le conseil municipal a accepté d’ajouter 250 000 $ au quart de million $ déjà disponible, pour l’aménagement de deux nouveaux parcs sur le territoire de la ville de Sherbrooke, l’un dans l’arrondissement de Rock-Forest-Saint-Élie et Deauville et l’autre dans l’arrondissement du Mont-Bellevue.

Le réseau des piscines extérieures ne sera pas en reste puisqu’une somme de 1,3 million $ sera injectée pour rénover les piscines Centennial de l’arrondissement de Lennoxville et Élie-Dufresne de l’arrondissement du Mont-Bellevue, ce qui inclut une mise à niveau majeure du bâtiment de services du parc Centennial.

Par ailleurs, une somme de 235 000$ est inscrite au budget pour l’aménagement de la piste de vélo de montagne du Mont-Bellevue.

Outre le 1,225 M$ dédié aux arrondissements pour les équipements dans les parcs, la ville investira  615 000 $ dans la réfection et le maintien des terrains de soccer et ajoutera 100 000$ dans la construction d’un tout nouveau bâtiment de service au parc Saint-Boniface dont le coût atteindra 280 000 $.

De plus, une autre somme de 100 000$ sera investie au parc Élie-Dufresne pour l’animation et l’entretien de la patinoire « Bleu Blanc Bouge » qui a été offerte à notre communauté par la Fondation des Canadiens pour l’enfance.

Une somme de 500 000$ a été réservée au budget pour la préparation des plans et devis d’un tout nouveau centre de curling dans l’hypothèse où le projet du pont des Grandes-Fourches était réalisé tel que prévu. Ce projet serait rattaché au Centre Julien-Ducharme dans l’arrondissement de Fleurimont.

Par ailleurs, en 2017, nous continuerons à investir en culture et tout particulièrement en culture au centre-ville.

Ainsi, une somme de 2,2 millions sera consacrée à la restauration de l’enveloppe extérieure et à la modernisation du système de ventilation de l’immeuble abritant la Société d’Histoire de Sherbrooke situé sur la rue Dufferin.

Il s’agit d’un immeuble patrimonial, un édifice ayant notamment servi de bureau de poste et de bibliothèque municipale avant la construction de la bibliothèque Éva-Sénécal.

Toujours dans le domaine des infrastructures culturelles de notre centre-ville, un mot pour vous dire que le conseil municipal a accepté de dégager une somme de 60 000$ pour procéder à la réfection d’une partie de la toiture du Théâtre Granada.

Je veux aussi rappeler qu’une somme de 58 000$ sera investie pour permettre la présentation d’œuvres théâtrales dans les parcs au bénéfice des enfants qui fréquentent l’OTJ.

Par ailleurs, comme elle le fait chaque année, la ville de Sherbrooke continuera à assumer pleinement ses responsabilités pour la préservation de notre environnement et participera, à la hauteur de ses moyens, à la lutte aux changements climatiques.

Notons, à cet égard, qu’une somme additionnelle de 50 000$ sera consentie par Hydro-Sherbrooke pour le programme des bornes de recharge électriques, dont les modalités du programme sont à revoir. Cette subvention s’ajoute à celle accordée par Hydro-Québec.

La qualité de l’eau est également toujours au cœur de nos préoccupations, c’est pourquoi une somme supplémentaire de 166 000$ a été inscrite au budget pour identifier et corriger les raccordements illicites, une importante source de contamination de nos points d’eau.

De plus, une somme de 200 000 $ sera consacrée à l’aménagement et l’entretien des cours d’eau situés en milieu agricole et en zone rurale.

Une autre dimension de la protection de l’environnement qui se situe au cœur de nos responsabilités municipales, c’est toute la question de la gestion des matières résiduelles.

À cet égard, une enveloppe de 225 000$ est dédiée à la mise en œuvre du Plan de gestion des matières résiduelles en 2017.

De plus, une somme de 2 millions $ a été réservée pour procéder au remplacement du système de réfrigération au fréon du Centre Julien-Ducharme de l’arrondissement de Fleurimont afin de respecter les engagements du protocole de Montréal visant à bannir ce gaz nocif pour la couche d’ozone.

Nous en profiterons pour mettre aux normes certains équipements, notamment les bandes, les baies vitrées, l’éclairage de la patinoire, les sorties d’urgence, les douches et les salles de bain.

En 2017, nous ne négligerons pas nos responsabilités en termes d’animation du milieu et nous continuerons à attirer des visiteurs à Sherbrooke en investissant dans un produit de plus en plus recherché et qui est devenu une véritable signature pour Sherbrooke.

Ainsi, 200 000 $ seront consacrés à l’amélioration des structures d’accueil d’animation touristique.

Un autre 200 000$ sera investi pour la réalisation d’une nouvelle murale et 500 000$ seront consacrés à l’animation du circuit nocturne des murales, et ce, par le biais de nouvelles technologies maintenant disponibles en matière de réalité virtuelle et de réalité augmentée.

Au total, ce sont 96,9 M$ en infrastructures municipales qui seront investies cette année par la Ville de Sherbrooke, Hydro-Sherbrooke et nos partenaires sur le territoire de la ville de Sherbrooke.

De cette somme, 38,4 M$ proviendront de la Ville, 22,1 M$ d’Hydro‑Sherbrooke (incluant 11 millions pour le 4e poste de distribution) et 36,4 M$ des partenaires qui participent financièrement aux travaux.

À cet égard, permettez-moi de vous rappeler les deux ratios de notre politique de gestion de la dette.

Le premier ratio est l’endettement par rapport aux revenus annuels en tenant compte des engagements du programme triennal d’immobilisations.

Le niveau à partir duquel nous devons redoubler de prudence est un endettement de 100 % des revenus de l’année en cours. En 2017, l’endettement représentera 98,7 % des revenus totaux.

Le second ratio comprend les frais de financement par rapport aux revenus, c’est-à-dire le remboursement du capital et des intérêts sur la dette, ce ratio doit idéalement demeurer en dessous de 15 %. À l’heure actuelle, ce ratio se situe à 13,6%, donc à l’intérieur du cadre que nous nous sommes donné.

Voilà pour l’essentiel, les grands éléments du budget 2017 de la Ville de Sherbrooke.

En terminant, je tiens à prendre quelques instants pour remercier toute l’équipe de la Direction générale et les directeurs qui ont consacré de très nombreuses heures à la confection de ce budget en fonction des orientations du conseil municipal.

Un mot également pour remercier les membres du comité exécutif, M. Serge Paquin, qui le préside, Mme Chantal L’Espérance, M. Bruno Vachon et Rémi Demers, pour leur travail, ainsi que les membres du conseil municipal, pour le temps qu’ils ont consacré à son analyse.

Je vous remercie de votre attention.

Budget 2017 détaillé.

Source photo: ARCHIVES LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ

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19 décembre 2016 - Hockey Sherbrooke, le Phoenix et la Ville de Sherbrooke étaient fiers d’annoncer ce matin une entente visant à uniformiser le nom des équipes de hockey de la ville sous le nom de notre équipe junior. Le président du comité sport et plein air, Vincent Boutin, à souligner que cette association allait aider à faire rayonner Sherbrooke sur la scène provinciale et créer un plus grand sentiment d’appartenance envers notre équipe. En effet, le nom Phoenix circulera partout, les équipes sherbrookoises prennent effectivement part à près de 300 tournois de hockey annuellement dans toutes les régions du Québec.

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Ce partenariat aura également d’autres incidences, dont la création d’une galerie de 9 places qui sera mise à la disposition de Hockey Sherbrooke pour en faire profiter ses membres, joueurs comme bénévoles. Des échanges de services promotionnels et d’autres activités sont également prévus. Après les Castors, Faucons, St-François et Canadiens, c’est dorénavant le Phoenix qui marque Sherbrooke de son empreinte.

 

Quelques chiffres et précisions

Nous pouvons mentionner que seuls les équipes des Harfangs du Triolet et les pré-novices, qui ont une entente avec Tim Horton, ne porteront pas les couleurs du Phoenix. En tout c’est un peu plus de 90 équipes qui porteront de nouveaux uniformes pour la saison 2017-2018. Cela représente plus de 1300 joueurs, âgés de 7 à 21 ans, qui jouent environ 1800 joutes dans les divisions novice, atome, pee-wee, bantam, midget et junior. L’association débutera lors de la saison 2017-2018 et est d’une durée de 5 ans.

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16 décembre 2016 –  Vincent Boutin a bravé le froid aujourd’hui afin de prendre part au lancement de la saison 2016-2017 de la station de ski du mont Bellevue. Le conseiller du district des Quatre-Saisons a également pris connaissance des nouvelles installations, dont la toute nouvelle remontée mécanique quadruple. Cette nouvelle installation permettra à quatre personnes à la fois, au lieu de deux pour l’ancienne, de prendre place afin de remonter les pentes. Cet investissement de 1,5 million de dollars a permis de remplacer l’ancienne remontée mécanique qui avait été construite en 1981. La nouvelle remontée permet dorénavant de déplacer jusqu’à 1800 skieurs à l’heure au sommet de la montagne et double par le fait même la capacité d’embarquement.

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Des tarifs spéciaux pour la première journée

Il est à noter que la station de ski est ouverte jusqu’à 22h ce soir et que des tarifs spéciaux sont en vigueur pour cette journée d’ouverture : 7$ pour les adultes et 5$ pour les jeunes de 5 à 15 ans. Les pistes 3 et 4 sont actuellement ouvertes. La piste 1 devrait suivre demain et les autres au courant des prochains jours.

Nous pouvons également rappeler que le mont Bellevue comprend une dizaine de pistes de ski, un parc de planche à neige et sera équipé prochainement d’un parc à neige pour les amateurs de sports extrêmes. Ce nouvel aménagement permettra effectivement aux skieurs et planchistes d’effectuer des manœuvres acrobatiques sur des rampes et d’autres installations. La station de ski offre aussi un service de location d’équipement et une école de ski pour ceux et celles qui voudraient s’initier à ces sports ou qui voudraient parfaire leur technique. Bon ski à tous et à toutes !!!

Pour plus d’information sur les horaires et tarif, vous pouvez visiter le site de la ville de Sherbrooke : https://www.ville.sherbrooke.qc.ca/sous-site/bases-de-plein-air-urbaines/parc-du-mont-bellevue/station-de-ski/

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12 décembre 2016 – La Division des parcs et des espaces verts a présenté un bilan fort positif aux élus municipaux. Au cours de l’année 2016, cette division a géré, réalisé ou livré des grands travaux dans les parcs ayant nécessité des investissements totalisant plus de 7,5 M$.

Parmi ces travaux, on retrouve :

 

  • la désinstallation et la construction de la nouvelle remontée mécanique de la station de ski du mont Bellevue;
  • le suivi des travaux de la patinoire de la Fondation du Canadien pour l'enfance;
  • la rénovation de deux piscines publiques (parcs Saint-Alphonse-de-Liguori et Andrew-Sangster);
  • la construction des nouveaux parcs Normand-Dussault et Irma-LeVasseur;
  • la rénovation de trois terrains de soccer;
  • le remplacement de six jeux modulaires et surfaces de jeux dans des parcs existants;
  • la construction et le suivi des travaux de deux descentes à bateau;
  • la plantation de plus de 600 arbres;
  • la rénovation d'un terrain de baseball;
  • la rénovation d'une partie du trottoir de bois au marais Réal-D. Carbonneau;
  • le rechargement sur 9,3 km du réseau cyclable des Grandes-Fourches;
  • le pavage sur 1,5 km du réseau cyclable avec un nouveau type de revêtement bitumineux;
  • la construction de deux parcs canins (parcs de la Kruger et Victoria);
  • de nombreux autres projets effectués dans les arrondissements.
 

« Il s’agit d’un investissement majeur dans nos parcs cette année. Ces travaux d’envergure ont permis d’améliorer directement la qualité de vie des Sherbrookois puisqu’il s’agit d’un service de proximité dont les citoyens profitent au quotidien », souligne le maire de Sherbrooke, M. Bernard Sévigny.

 

 

Source : Service des communications de la Ville de Sherbrooke

Source photo : Destination Sherbrooke

 

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7 décembre 2016 – Nicole A. Gagnon était très heureuse d’être présente, en compagnie du conseiller Serge Paquin, lors du lancement de l’application mobile B-CITI Sherbrooke. Cette nouvelle application, téléchargeable gratuitement sur l’App Store et sur Google Play, permet de payer sa case de stationnement ou d’acheter une banque prépayée de stationnement. En seulement quelques clics, les utilisateurs vont effectivement pouvoir payer leur espace de stationnement et ajouter du temps, en cas de besoin, sans devoir retourner à la borne de paiement.

Le président de l’Association des gens d’affaires du centre-ville de Sherbrooke, monsieur Jean-François Bédard, était très fier de la nouvelle application. Il a mentionné à propos de cet outil, qui répond également aux besoins des commerçants du centre-ville, qu’il est confiant que l’application « permettra de mieux satisfaire nos clients et d’attirer une nouvelle clientèle ».

Comme cette plateforme se veut évolutive, à partir de l’an prochain, l’application devrait offrir la possibilité de demander et de payer un permis de stationnement en ligne. D’ici quelques années, les citoyens et citoyennes vont également pouvoir payer une grande partie de leurs factures remises par la Ville de Sherbrooke grâce à cette application.

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Renseignements complémentaires sur l’application mobile B-CITI Sherbrooke

Deux modes de paiement :

  1. Banque prépayée de stationnement
  • Possibilité d’acheter une banque de 10$, 20$ ou 50$.
  • Frais de 10% à l’achat. Aucuns frais à l’utilisation.
  • Le paiement d’un espace de stationnement à partir de la banque prépayée permet à l’utilisateur de libérer son espace à la minute où il n’en a plus besoin et de se faire rembourser le temps restant.
  1. Paiement par carte de crédit
  • Frais de 0,22$ par transaction.
  • Achat par tranche de 15 minutes.
  • Ne permets pas de libérer un espace de stationnement avant l’échéance.
De nombreux avantages
  • Possibilité d’ajouter du temps de stationnement au bout de la période déjà payée, peu importe le mode de paiement. Le paiement d’un espace à un horodateur, quant à lui, supprime automatiquement le temps restant déjà payé.
  • Rappel de fin d’une période de stationnement (envoi par messagerie texte, par courriel ou grâce à une alerte interne qui retentit même si le téléphone n’est pas branché à internet).
  • Reconnaissance visuelle des bornes.
  • Réglementation intégrée.
  • Localisation géographique des espaces et des parcs de stationnement.

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Le 19 décembre prochain, la Ville de Sherbrooke adoptera un règlement relatif à l’arrivée d’un tout nouveau projet, soit les Camions de cuisine, mieux connu sous le nom de «Food Truck». La cuisine de rue consiste à préparer et vendre des aliments dans un véhicule ambulant.

Les «Food Truck» au Québec

Après un projet pilote d’un an, la Ville de Montréal a accueilli à bras ouvert ce projet. C’est dans un contexte de «déficit de l’offre alimentaire» que la ville a donc encouragé fortement le projet conséquemment à la demande dans les différents secteurs. À Drummondville, la municipalité a préféré localiser ces pratiques dans les grands lieux, où se trouve une forte population, notamment les parcs, les plages ou encore les centres sportifs. La seule contrainte : «posséder initialement un lieu fixe de production des aliments dans la ville» rapporte Commerce Sherbrooke.

Et pour Sherbrooke

C’est au printemps 2017 que nous pourrons expérimenter ce projet pilote. Seulement trois permis saisonniers de cuisine de rue seront délivrés pour la période du 1er mai au 31 octobre 2017. Il est par ailleurs important de souligner qu’il s’agit d’une initiative des restaurants déjà présents sur le territoire sherbrookois. M. Serge Paquin, président du Comité Exécutif a déclaré que «la pratique de la cuisine de rue sera bien encadrée». L’appel de candidature sera lancée par Commerce Sherbrooke, et ce jusqu’au 31 janvier 2017.

 

Pour plus d'informations :

http://commercesherbrooke.com/2015/09/21/food-trucks-prochain-arret-a-sherbrooke/

Pour les informations concernant le dépôt d'une candidature:

https://www.ville.sherbrooke.qc.ca/actualite/article/camion-de-cuisine-de-rue/

 

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6 décembre 2016 - « En donnant à son Service de la planification urbaine et du développement durable tous les outils pour bien faire son travail, la Ville de Sherbrooke prouve encore une fois qu’elle a à cœur la poursuite de ses efforts pour offrir une meilleure qualité de vie à ses citoyens ». Ce sont en ces mots que Christine Ouellet, présidente du comité de l’environnement a commenté le dépôt des deux bilans du Service.

En effet, il y avait lieu de se réjouir face aux résultats des interventions de la patrouille verte et du contrôle de l'herbe à poux. La patrouille verte a réalisé plus de 11 400 interventions qui avaient pour but d'informer et sensibiliser les citoyens sur les pesticides, l'entretien de la pelouse, la protection des bandes riveraines, le contrôle des espèces aquatiques envahissantes, l'utilisation de l'eau potable et le bon tri des matières résiduelles. C'est pourquoi le conseil municipal s'est engagé à maintenir les mêmes mandats en 2017 afin de maintenir le contact avec les citoyens. Ajoutons que les médias sociaux seront également un canal privilégié pour sensibiliser la population.

Concernant le contrôle de l'herbe à poux, on estime qu'il y a environ 11 100 personnes qui seraient affectées par son pollen. Rappelons que depuis 1997, Sherbrooke entreprend des mesures pour dépister l'herbe à poux. En 2016 seulement, plus de 272 km de routes ont été parcourus pour en faire le contrôle. Afin de démontrer son sérieux et son engagement dans cette lutte, la Ville de Sherbrooke a adhéré à la Campagne d'arrachage d'herbe à poux mise en place par l'Association pulmonaire du Québec. Par ailleurs, le conseil municipal  a autorisé la Section de la préservation de l'environnement à déposer une demande de financement pour élaborer un plan de contrôle des pollens allergènes.

 

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2 décembre 2016 - Le 5 à 7 de Noël d’Excellence Sportive Sherbrooke avait lieu hier soir au Caffuccino du Complexe Sportif Thibault GM. L’organisme qui soutient et conseille les sportifs de haut niveau de la région a alors rendu hommage aux athlètes olympiques et paralympiques qui ont participé aux jeux de Rio en 2016. Bruno Vachon, conseiller du district des Châteaux-d’eau et président d’Excellence sportive, ainsi que Vincent Boutin, conseiller du district des Quatre-Saisons et vice-président d’Excellence sportive Sherbrooke, étaient présent sur place afin de souligner la persévérance et l’engagement des athlètes d’ici. Une série de représentations de chacun des athlètes en action ont d’ailleurs été présentées aux personnes présentes. Ces images seront exposées sur les lieux.

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Lors de la soirée, monsieur Vachon également a pris la parole, à la fois pour mettre en évidence les efforts et sacrifices des différents athlètes qui étaient au cœur de la soirée, mais aussi pour insister sur le travail accompli par les nombreux acteurs engagés dans Excellence Sportive Sherbrooke. Nous pouvons rappeler que cette organisation, qui existe depuis 2004, supporte le développement de nos sportifs de haut niveau en leur offrant de nombreux services. On compte, entre autres dans l’équipe d’Excellence sportive, un nutritionniste ainsi qu’une psychologue sportive.

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Des athlètes hors du commun

Les exploits sportifs de Josée Bélanger (soccer), Pascal Plamondon (haltérophilie), Nicole Clermont (paracyclisme), Jean-Philippe Maranda (para-athlétisme), Diane Roy (Athlétisme fauteuil roulant), Jonathan Vermette (basketball en fauteuil roulant) et Nicholas Hoag (volley-ball) ont ainsi été reconnus. Une nouvelle fois, Sherbrooke a réitéré sa fierté envers ses athlètes et honore sa tradition sportive. Félicitations à nos athlètes et merci de nous représenter de si belle façon sur la scène internationale !!!

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1er décembre 2016 - La conseillère du district de Desranleau, Danielle Berthold, animait hier la soirée d’ouverture de la 27e édition du Salon des métiers d’art. Monsieur Robert Pouliot, conseiller du district d’Ascot, y était aussi afin de souligner le travail des artisans d’ici. En effet, cet événement qui se déroule au Centre de Foire de Sherbrooke jusqu’au 4 décembre prochain sous la thématique « Matière grise », sert de vitrine à plus de 60 créateurs et créatrices de la région.

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Le Salon des métiers d’art de l’Estrie représente une belle occasion de faire rayonner les gens de la région et de se procurer de magnifiques pièces uniques. Mais surtout, c’est aussi une belle opportunité de rencontrer et d’échanger avec les nombreux professionnels en métiers d’art. Il s’agit effectivement du plus grand événement du genre en Estrie.

La corporation des métiers d’art du Québec en Estrie

La corporation des métiers d’art du Québec en Estrie est un regroupement d’une soixantaine d’artisanes et d’artisans. On y compte des céramistes, sculpteurs, forgerons, joailliers et bien plus. Ce groupe s’est constitué en 1987 et favorise, depuis, le travail de ses membres par différentes actions. La plus importante vitrine sur ce groupe est, bien entendu, le salon des métiers d’art. Pour plus d’informations sur le salon ou sur la corporation, vous pouvez vous rendre sur leur site web : http://metiersdartestrie.com/

 

Tarifs et heures d’ouverture de la 27e édition du Salon des métiers d'art

Le stationnement est gratuit et le coût d’entrée est de 5$ (gratuit pour les moins de 16 ans)

  • Jeudi 01 décembre : 10h00 à 21h00
  • Vendredi 02 décembre : 10h00 à 21h00
  • Samedi 03 décembre : 10h00 à 17h00
  • Dimanche 04 décembre : 10h00 à 17h00

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Qui sommes-nous?

Le Renouveau sherbrookois a tenu son congrès de fondation le 7 juin 2008. Les membres présents ont adopté les statuts et règlements, comblé les sièges sur les instances du parti et ont choisi Bernard Sévigny à titre de chef intérimaire jusqu’au premier congrès d’orientation. Les membres ont convenu d’élaborer un projet de société répondant aux valeurs de leur communauté : le leadership, la transparence, la participation citoyenne, la responsabilité fiscale et le développement durable.

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